Mai 2022 : Les expositions à découvrir ce mois-ci dans l’est parisien

À la recherche de sorties culturelles ? Du Marais à Pantin en passant par Belleville et Charonne, laissez-vous guider à travers notre sélection d’expositions du mois !

 

 

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Portes ouvertes des Ateliers d’Artistes de Belleville Envolée

Du 20 au 23 mai

Atelier d’artiste de la cour Ramponeau, Paris 20e © Paris Lights Up

Événement culturel indissociable du quartier depuis 1990, les journées portes ouvertes des Ateliers d’artistes de Belleville font leur retour du vendredi 20 au lundi 23 mai. Elles sont chaque année l’occasion d’explorer « les coulisses de l’art » local, tout en découvrant quelques-uns des plus charmants recoins de l’est parisien. Cette nouvelle édition, intitulée Envolée, rassemblera au total près de « 200 artistes individuels exposants ». Leurs œuvres seront visibles pendant « quatre journées placées sous le signe de la culture et de l’échange » dans une centaine d’ateliers et de galeries de Belleville, quartier au cœur de l’est parisien, à cheval sur les 10e, 11e, 19e et 20e arrondissements. — Notre article dédié

Vendredi 20, samedi 21, dimanche 22 et lundi 23 mai : 14h-20h – Entrée libre

Quartier de Belleville
75010 / 75011 / 75019 / 75020 Paris
www.ateliers-artistes-belleville.fr

 

 

Les Ateliers d’Artistes de Belleville Les Nouveaux

Du 5 au 15 mai

Tree – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Les Nouveaux à la galerie des AAB © Jelena Petkovic

À la veille des journées portes ouvertes, la galerie des Ateliers d’Artistes de Belleville accueille l’exposition Les Nouveaux, dédiée aux 15 plus récents adhérents de l’association : Marie Escarabajal, Fabulla Edition, Marie Fargeot, Papik, Vincent Gouraud, Bruno Krief, Olivier Lacoste, Sylvie Lardet, Wiga Mikulski, Alexis Parmantier, Jelena Petkovic, Piyer, Philippe Rozes, Annelies Danielle Schubert, et Claude Vergé. Dans le cadre de cet événement, et des portes ouvertes dont notre média est partenaire, le prix Paris Lights Up distinguera l’une ou l’un de ces artistes avec la publication d’un portrait dédié. L’an dernier, les peintres Getachew Berhanu et Olena Donichenko furent les premiers co-lauréats ainsi mis en lumière.

Jeudi à dimanche : 14h-19h – Entrée libre

Galerie des AAB
1 Rue Francis Picabia, 75020 Paris
www.ateliers-artistes-belleville.fr

 

 

Hugo Avigo, Camille Benarab-Lopez, Côme Clérino, Aurore Le Duc, Lulù Nuti, et Julian Simon Din♡s

Jusqu’au 18 juin

Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Dinos à la galerie Chloe Salgado © Camille Benarab-Lopez

À la galerie Chloe Salgado, les œuvres de Hugo Avigo, Camille Benarab-Lopez, Côme Clérino, Aurore Le Duc, Lulù Nuti et Julian Simon placent les dinosaures, figures incontestées de la pop culture, dans de nouvelles représentations. À travers des peintures, sculptures, impressions, ou même jouets électriques, les artistes donnent une perspective différente, voire ironique, sur ces êtres qui nous ont précédés. Une expérience par ailleurs également olfactive : Hugo Avigo ayant, dans un hommage culinaire aux dinosaures, fumé sa toile comme une pizza, en y ajoutant des épices ! L’exposition fait partie du parcours Paris Gallery Weekend, qui a lieu du 19 au 22 mai. — Lucie Goguillot

Mercredi à samedi : 14h-19h – Entrée libre

Galerie Chloe Salgado
61 rue de Saintonge, 75003 Paris
galeriechloesalgado.com

 

 

Caroline Bouyer, Baptiste Deyrail, Sophie Lécuyer, Jean Mallard Échappées belles

Du 17 au 29 mai

Œuvre tirée de la série Le pas de la Manu présentée dans le cadre de l’exposition Échappées belles à la Galerie Le Serpent Vert © Baptiste Deyrail

Au cœur du Marais, la galerie nomade Le Serpent Vert réunit quatre artistes de grand talent autour du thème Échappées belles. C’est dans un véritable voyage au centre de la Terre que nous entraînent leurs gravures et illustrations, où « du fin fond de l’usine, de la mine, de la nuit, des cavernes, clignotent les petites lumières obstinées des humains ». On y retrouve ainsi les décors d’usines de l’artiste stéphanois Baptiste Deyrail, dans un hommage à la légende ouvrière de Manufrance et au patrimoine industriel des houillères de la Loire, ou les cheminées des cokeries du Nord, immortalisées par Caroline Bouyer, dont l’atelier de gravure est situé à Ménilmontant. Jean Mallard nous entraîne quant à lui dans des aventures souterraines et des « mondes intérieurs » riches de mystère et de poésie, que pourraient venir hanter les figures éthérées de la « fabricante d’images » Sophie Lécuyer.

Mardi à dimanche : 13h-19h – Entrée libre

Galerie Le Serpent Vert
4 rue des Guillemites, 75004 Paris
galerieleserpentvert.com

 

 

Mégane Brauer Uni·e·s par le feu

Jusqu’au 8 mai

Portrait de l’artiste dans son ancien atelier © August Photographies / Vues de l’exposition-résidence Uni·e·s par le feu © Mathis Payet-Descombes © Mégane Brauer, Anes Hoggas, Samet Jonuzi, Suela Jonuzi, Ersi Morina, Klevis Morina & Magasins Généraux

Sur les rives du canal de l’Ourcq, les Magasins Généraux accueillent l’exposition-résidence de l’artiste Mégane Brauer. Dans Uni·e·s par le feu, la jeune créatrice aux œuvres engagées évoque « les conditions de vie des personnes marginalisées, et notamment des personnes migrantes ». Ce projet solidaire et immersif a été organisé collectivement aux côtés de cinq jeunes adolescents en exil. L’exposition se donne pour objectif, « grâce à la protection du droit d’auteur et la participation du public, de leur permettre de pouvoir rester en France ». Sur près de 800 mètres carrés, dans un environnement orné « d’une soixantaine de cyprès, qui donnent l’impression que le lieu s’embrase », l’artiste présentera également un ensemble de textes, d’objets, ou encore d’œuvres sonores.

Mercredi à dimanche : 14h-19h – Entrée libre

Magasins Généraux
1 rue de l’Ancien Canal, 93500 Pantin
magasinsgeneraux.com

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Louis-Léopold Boilly Chroniques parisiennes

Jusqu’au 26 juin

L’arrivée d’une diligence dans la cour des Messageries, 1803 © Louis Léopold-Boilly – Musée du Louvre

Le Musée Cognacq-Jay consacre une exposition à la hauteur du talent de Louis-Léopold Boilly, « artiste virtuose, prolifique et inclassable » qui a su dépeindre les vies des Parisiennes et des Parisiens « d’une révolution à l’aube d’une autre » – 1789 et 1848. Ses scènes de rue, foules carnavalesques, et autres liesses populaires furent l’occasion de mettre à profit son sens du détail et de l’observation afin d’immortaliser la capitale à une époque décisive de son histoire. Parmi les 130 œuvres présentées, on retrouvera également une impressionnante galerie de portraits, entre humour et réalisme, dont le peintre établi près des Grands Boulevards s’était fait une spécialité. L’exposition Chroniques parisiennes rassemble aussi des compositions plus intimes mais tout aussi marquantes : en témoignent ces Deux jeunes femmes s’embrassant (1790-1794), considéré comme « l’un des premiers baisers lesbiens » en peinture. Plusieurs des œuvres réunies au Musée Cognacq-Jay sont exposées pour la toute première fois en France. — Notre article dédié

Mardi à dimanche : 10h-18h – 8€/6€/0€

Musée Cognacq-Jay
8 rue Elzévir, 75003 Paris
www.museecognacqjay.paris.fr

 

 

Axel Coutaz Vois, un mets sage se crée…

Jusqu’au 11 mai

Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Vois, un mets sage se crée… à la galerie La Maison Juste © Axel Coutaz

« Les peintures d’Axel Coutaz rendent manifestes la farce et l’ironie de nos existences. À travers sa pratique picturale, l’artiste essaie de dissiper certains mythes et codes qui trament la société. Il puise dans l’histoire de l’art et dans l’actualité pour façonner ce que nous pourrions identifier : l’histoire est créée, mais insaisissable. La démarche de l’artiste exige que la peinture s’établisse sur un espace liminal qui sépare deux sens opposés. L’image est donc suspendue entre l’ordre et le chaos, la destruction et la régénération, l’ici et l’au-delà, le réel et irréel. En dehors des limites normales de la vie et de la société, Axel Coutaz s’emploie à représenter la vie humaine comme un événement potentiel, un simulacre qui l’emporte sur toute autre certitude. » — Lina Kim

Lundi à vendredi : 11h-19h – Entrée libre

La Maison Juste
4 impasse Charles Petit, 75011 Paris
instagram.com/galerie_lamaisonjuste

 

 

Sanna Kannisto Research on wonder

Jusqu’au 11 juin

Densiometer, 2019 (photographie recadrée) – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Research on wonder à la galerie La Ferronnerie © Sanna Kannisto

« La galerie la Ferronnerie est heureuse de présenter des photographies récentes de Sanna Kannisto avec l’exposition Research on wonder, qui marquera les vingt ans de collaboration avec cette photographe finlandaise exposée dans le monde entier. Sanna Kannisto envisage la photographie en tant que document objectif, tout en gardant le désir profond d’exprimer une narration personnelle. Le projet de Sanna Kannisto est en relation avec un sujet qui a suscité un grand intérêt ces dernières années dans le domaine des arts visuels, le territoire séparant l’art et la science. Par différents aspects, son projet fait aussi référence à l’histoire de la visualisation scientifique. Ses images intègrent également un sens de l’humour et de l’absurde, un clin d’œil au surréalisme et au structuralisme, aux relations entre avant-garde et anthropologie. »

Mardi à vendredi : 14h-19h – Samedi : 13h-19h – Entrée libre

Galerie La Ferronnerie
40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris
www.galerielaferronnerie.fr

 

 

Jessica Lisse Câlins

Du 5 mai au 13 juin

Œuvres présentées dans le cadre de l’exposition Câlins à la Slow Galerie © Jessica Lisse

« Câlins est un moment suspendu, un temps pour la douceur et l’intimité qui semble durer pour toujours. C’est lorsque deux êtres s’enlacent dans un instant qui n’appartient qu’à eux. Et c’est cet instant que Jessica Lisse a habilement retranscrit avec sa palette de couleurs si personnelle. Avec des tons doux et chauds, un travail précis de l’acrylique, l’artiste dessine des fragments de câlins comme pris sur le vif. Jamais les personnages ne sont représentés dans leur entièreté, ils sont anonymes, intemporels et universels. Pourtant on les reconnait, ils pourraient être nous. On s’identifie et on s’attache alors aux détails d’un drapé, d’une chevelure, d’une main… Sensible et délicate, cette exposition nous (re)-plonge dans un monde pas si lointain ou la tendresse était une habitude. »

Lundi à samedi : 11h-19h – Entrée libre

Slow Galerie
5 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris
www.slowgalerie.com

 

 

Néan, Onie Jackson, et Stéphane Parain Group Show

Du 13 mai au 11 juin

Gris, Briançon, 2021 – Fresque réalisée dans le cadre du festival Éternelles Crapules – © Néan – Crédit photo : Fabe Co

« Néan, Onie Jackson, et Stéphane Parain se réunissent autour d’une exposition collective à l’Atelier Nanoh. Cette rencontre est l’occasion d’aborder le thème du temps, de l’instant, et de la condition humaine. Les artistes viennent investir les murs de Nanoh et évoquent par différentes techniques leur lien à la figuration. Ils nous offrent un parcours immersif et questionnent notre rapport à la matière et à la représentation de l’Homme dans l’espace. Une opportunité de traverser l’histoire de l’art sous le prisme de leurs visions singulières et de leurs pratiques contemporaines. »

Mardi à samedi : 14h-19h – Entrée libre

Atelier Nanoh
22 rue Jules Vallès, 75011 Paris
www.nanoh.art

 

 

Karolina Orzełek Midsummer

Du 19 mai au 19 juin

Vertigo, 2022 – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Midsummer à la galerie Sabine Bayasli © Karolina Orzełek

Après l’exposition personnelle Lull after the storm l’an dernier, et une participation au projet collectif Endless Summer en 2020, l’artiste Karolina Orzełek fait son retour à la galerie Sabine Bayasli avec un nouveau projet solo à découvrir à partir du 19 mai. Originaire de Bielsko-Biała en Pologne et aujourd’hui parisienne, la peintre est lauréate 2020 du prix Sisley – Beaux Arts de Paris pour la jeune création. Nostalgie d’un ailleurs chimérique, plages désertées à l’appel envoûtant, végétaux qui semblent prendre vie tels des caméléons : le dépaysement est garanti à travers les huiles sur bois de Karolina Orzełek. Midsummer est une nouvelle invitation à pousser la porte d’un pays mystérieux dans lesquels couleurs et lumières n’obéissent plus tout à fait aux mêmes règles.

Mardi à samedi : 12h-19h – Entrée libre

Galerie Sabine Bayasli
99 rue du Temple, 75003 Paris
galeriesabinebayasli.com

 

 

María Peña Coto Hybrid Identities: when home is no longer a place

Jusqu’au 8 mai

Vue de l’exposition Hybrid Identities: when home is no longer a place à la galerie Le Génie de la Bastille © María Peña Coto & artistes invités

« Cette exposition est une ode à une génération de femmes nomades, voyageuses, expatriées, migrantes. À leur capacité à assumer des identités diverses et à les transformer en une identité hybride ; en une vision multiple de la réalité dont notre société a plus que jamais besoin pour faire face aux défis futurs. Il s’agit d’un projet multidisciplinaire et immersif avec une base picturale, de l’artiste espagnole María Peña Coto, avec des collaborations d’autres artistes internationaux qui auront lieu lors de divers événements au fil de l’exposition. »

Mardi à dimanche : 14h-20h – Entrée libre

Le Génie de la Bastille
126 rue de Charonne, 75011 Paris
www.legeniedelabastille.com

 

 

Laetitia Tura Desmemoria

Jusqu’au 2 juillet

Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Desmemoria au Pavillon Carré de Baudouin © Laetitia Tura

De la Retirada des républicains espagnols de 1939 aux réfugiés franchissant aujourd’hui les rives de la Méditerranée, la photographe et réalisatrice Laetitia Tura s’interroge sur les conséquences de l’exil et la « confiscation de la mémoire ». L’exposition Desmemoria débute par le récit de l’histoire familiale de l’artiste : son propre grand-père, Juan, a dû quitter sa Catalogne natale pour rejoindre la France et ainsi échapper au régime du dictateur Franco. Derrière cette frontière pyrénéenne longtemps restée infranchissable, c’est à travers les conserves de calamars que Laetitia Tura apprend à connaître l’Espagne. « Qu’est-ce qui se transmet à travers le silence ? », questionne la photographe, qui explore à travers ses clichés documentaires les conséquences individuelles et sociétales de cet exil, de cette « coupure ». — Notre article dédié

Mardi à samedi : 14h-18h (19h le jeudi) – Entrée libre

Pavillon Carré de Baudouin
121 Rue de Ménilmontant, 75020 Paris
www.pavilloncarredebaudouin.fr

 

 

Embrace the Light

Jusqu’au 28 mai

Sans titre, série A mental-cide / Un bain démarré  – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Embrace the Light à la Maëlle Galerie © Mirtho Linguet

« Pour l’exposition inaugurale de sa nouvelle adresse, la galerie Maëlle invite les artistes Minia Biabiany, Mirtho Linguet, Tabita Rézaire, Ernest Breleur, Linda Lopez, Jérémie Paul, Emmanuel Riviere et Floryan Varennes à « faire cercle » autour d’elle. Embrace the light est une exposition hautement symbolique qui apparait comme un rituel nécessaire pour accueillir et panser le lieu. Olivia Maëlle Breleur introduit son nouvel espace avec une exposition chorale, foncièrement humaniste, intime bien qu’ostensible. Il s’agit d’un cri du cœur, une intuition, un acte de bienveillance. La femme caribéenne, la mère active, la galeriste passionnée, partage ses états pour parler aux vivants. » — Nina Sales

Mardi à samedi : 10h-18h – Entrée libre

Maëlle Galerie
29 rue de la Commune de Paris, 93230 Romainville
www.maellegalerie.com

 

 

Drawing Now Art Fair – Le salon du dessin contemporain

Du 19 au 22 mai

The Serpent’s Dance, 2017 – Œuvre présentée dans le cadre de Drawing Now Art Fair 2022 © Neal FoxGalerie Suzanne Tarasieve

« La 15e édition de Drawing Now Art Fair, première foire d’art contemporain dédiée au dessin en Europe, aura lieu au Carreau du Temple. Pendant quatre jours, 72 galeries internationales vous feront découvrir toute la diversité du dessin contemporain d’aujourd’hui et des cinquante dernières années. L’exposition Hyperdrawing mettra en relation des œuvres réactivées de la collection du Frac Picardie avec le travail prospectif et performatif de jeunes artistes. Pour ce 15e anniversaire, le dessin se dévoilera donc sous toutes ses formes, à travers plusieurs générations, présentera ses techniques et ses approches plurielles, avec une forte présence de l’aquarelle réinventée. Des performances dessinées et des rencontres permettront d’aller plus loin dans la connaissance de ce medium et de ses possibilités. »

Jeudi à dimanche : 11h-20h (jusqu’à 19h le dimanche) – 16€/9€/6€/0€

Drawing Now Art Fair 2022
4 rue Eugène Spuller, 75003 Paris
www.drawingnowartfair.com

 

 

La vie HLM

Jusqu’au 30 juin

Visuel de l’exposition La vie HLM. Histoires d’habitant·e·s de logements populaires. Aubervilliers, 1950-2000

« La vie HLM. Histoires d’habitant·e·s de logements populaires. Aubervilliers, 1950-2000 est une exposition présentée in situ, dans la barre Grosperrin de la cité Émile-Dubois, communément appelée « les 800 » depuis sa construction, en 1957, à proximité immédiate du Fort d’Aubervilliers. L’exposition propose une expérience immersive dans le quotidien et les parcours de quatre familles qui ont habité la cité des années 1950 aux années 2000, à travers la reconstitution de tout ou partie de leurs logements. Au cours des deux visites que nous proposons, au choix, le récit de nos guides médiateur·trice·s met à la portée de tous une histoire incarnée d’Aubervilliers et de la France contemporaine vue des quartiers populaires. »

Mardi : 9h30-17h15 – Mercredi : 9h30-16h15 – Jeudi : 9h-15h30 – Vendredi : 9h30-17h15 – Samedi : 9h30-17h30 – 8€/6€/3€/0€ – Réservation obligatoire

Barre Grosperrin
8 allée Charles Grosperrin, 93300 Aubervilliers
www.laviehlm-expo.com

 

 

Tignous Forever

Jusqu’au 21 mai

Visuel de l’exposition Tignous Forever au Centre Tignous d’art contemporain © Tignous

« Il dessinait, dessinait. Tout le temps. Partout. Des dessins pour la presse. Des bandes dessinées. Des reportages dessinés pour raconter les gens et le monde tel qu’il est. Des dessins pour rêver. Des dessins pour donner à réfléchir. Des dessins pour rigoler ensemble. Des dessins pour et avec ses enfants. Il dessinait des monsieurs à gros nez et des pandas. Des croquis, des esquisses, des caricatures. Ah, il en a noirci des carnets à spirales, des cahiers en moleskine, des cahiers d’écolier, des centaines, et aussi du grand papier kraft et des petits papiers collants. Il dessinait tout le temps. Il faisait des aquarelles aussi, et parfois se trompait de verre, buvant celui qui servait pour le pinceau. Alors Tignous au Centre d’art qui porte son nom, c’est comme Tignous dans son atelier ou à la maison. Ça se fera en famille. Il y a de tout à voir. On se promène. On musarde. On colle son nez sur le beau dessin. On savoure. On s’étonne. On rigole. On partage. » — Chloé Verlhac

Mercredi à vendredi : 14h-18h (jusqu’à 21h le jeudi) – Samedi : 14h-19h – Entrée libre

Centre Tignous d’art contemporain
116 rue de Paris, 93100 Montreuil
centretignousdartcontemporain.fr

 

 

Portes ouvertes des Ateliers du Père-Lachaise Associés

Du 13 au 16 mai

Visite d’un atelier © Marie Le Gardeur – Ateliers du Père-Lachaise Associés

« C’est une balade artistique qui réjouit autant qu’elle surprend. Dans cet arrondissement populaire, les artistes sont encore nombreux et il est toujours intéressant d’aller à leur rencontre. Ils sont peintres, sculpteurs, graveurs ou photographes, hommes ou femmes, qui vivent ou travaillent dans ce quartier. 33 artistes de l’APLA ouvriront leurs ateliers pendant 4 jours en mai. “Les portes ouvertes sont une mise en avant de notre travail et l’occasion d’aller à la rencontre du public dans nos lieux de création. C’est un moment que tous les artistes attendent pour la qualité des échanges et des liens qui se tissent avec les visiteurs au fil du temps”, explique René Celhay, peintre et président de l’APLA. »

Vendredi à lundi : 14h-20h – Entrée libre

Quartier du Père Lachaise
Plusieurs ateliers et galeries, 75020 Paris
www.apla.fr

 

 

Illustration (recadrée) :
The Serpent’s Dance, 2017, 152 x 244 cm
© Neal Fox – Courtesy of the artist & Galerie Suzanne Tarasieve

 

 

 

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