En images : À la rencontre des artistes de Belleville

L’édition 2020 des Portes ouvertes des Ateliers d’artistes de Belleville (AAB) commence ce vendredi ! On en a profité pour partir à la rencontre d’une quinzaine des 135 plasticiennes et créateurs qui exposeront leurs œuvres pendant ces quatre jours.

Les artistes dont nous avons réalisé les portraits ci-dessous exposeront toutes et tous au cours des Portes ouvertes, qui se tiennent cette année du 2 au 5 octobre. Vous souhaitez en savoir plus sur le programme et l’histoire de ces journées ? Retrouvez notre article consacré à l’événement.

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Delphine Epron, également présidente de l’association des AAB, dans son atelier de la rue Ramponeau (XXème arrondissement).

« Je puise dans ma mémoire des souvenirs d’espaces parcourus et donne à voir une imbrication de géographies et de paysages, des architectures de mondes réinventés qui s’intègrent les uns aux autres. Le dessin, la gravure et la peinture coexistent, se fondent et s’assemblent au travers de motifs récurrents, botaniques, minéraux et paysagers. »

Site : delphine.epron.free.fr
Instagram : instagram.com/delphineepron

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Marc Tanguy dans son atelier de la rue des Solitaires (XIXème arrondissement).

« Je suis principalement un peintre de paysage et un coloriste. Le paysage est pour moi une sorte de méditation, une quête d’équilibre et de simplicité… »

Site : www.tanguy.com
Instagram : instagram.com/marctanguy1

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Lika Kato devant l’une de ses nouvelles œuvres dans l’atelier éphémère du 31 rue Henri Chevreau (XXème arrondissement).

« Lika Kato fait de la peinture figurative et fantastique, et crée des installations et objets illuminés. Mélange de techniques, croisements de différents matériels : gouache, acrylique, huile, tempéra. »

Site : likato.wixsite.com/travail
Instagram : instagram.com/likatof

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Caroline Bouyer dans son atelier de la rue de Ménilmontant (XXème arrondissement).

« Les territoires urbains sont au cœur de mes explorations artistiques depuis presque 15 ans. Les chantiers de construction, les friches industrielles, lieux de passages, couloirs de transition, entre-deux lieux, demi-lieux, non-lieux, sont un prétexte à aborder le thème de la mémoire et de l’appropriation d’un territoire. En 2014, je commence à m’intéresser au périphérique parisien, motivée par l’envie d’investir cette métaphore du passage, objet sociologique et frontière poreuse entre deux mondes, en tentant d’y porter un regard intime et singulier. »

Site : www.carolinebouyer.fr
Instagram : https://www.instagram.com/carolinebouyer.gravure

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Anne Basaille dans son atelier de la rue Ramponeau (XXème arrondissement).

« Au moyen d’une production pluridisciplinaire, je questionne la notion d’identité. J’illustre les questionnements qui me tiraillent au travers de thématiques telles que la mort, la dualité, le totem, la mythologie, etc. Je revendique le droit du regard et de la perception non formatée, la liberté d’être et de créer soi-même sa courte présence sur terre. »

Site : annebasaille.free.fr
Instagram : instagram.com/annebasaille

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Marine Courillon expose ses œuvres dans l’atelier éphémère du 31 rue Henri Chevreau (XXème arrondissement).

« Ma démarche artistique consiste dans un premier temps à photographier le réel. Puis dans un deuxième temps, à faire migrer les images…Dans une tradition du photomontage, les images documentaires se métamorphosent et s’hybrident afin de combiner une nouvelle réalité. Les couches d’images s’accumulent, comme des strates, afin de créer la collision d’une réalité qui devient fiction. La réalité est déplacée pour y faire surgir toute la poétique et la fantasmagorie qu’elle peut contenir. »

Site : marinecourillon.wixsite.com

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Adriana Popovic dans son atelier de la rue Jean et Marie Moinon (Xème arondissement).

« Adriana revendique un passé plastique dont les traces sont lisibles. Son propos est d’illustrer ce que lui dictent ses mains. C’est une écriture en trois dimensions qui puise une partie de ses sources dans l’actualité politique, sociologique, anthropologique, comme au surréalisme, au symbolisme et à la science-fiction, mais aussi au cinéma, à la photographie… »

Site : adriana-popovic.com

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Olivier Geffard expose ses œuvres dans l’atelier éphémère du 31 rue Henri Chevreau (XXème arrondissement).

« L’ aquarelle est un moment à part dans la vie, un instant rare, fait de concentration, d’observation et de silence. Elle permet aussi de voir le monde sous un autre œil, celui du peintre, tourné vers la beauté du monde. Peindre à l’aquarelle, c’est la transparence des pigments, la sensation du pinceau gorgé d’eau glissant sur la feuille, la caresse du papier sur la paume de la main… »

Site : geffard.com

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Mellvioline expose ses créations dans l’atelier éphémère du 31 rue Henri Chevreau (XXème arrondissement).

Site : mellvioline.tumblr.com
Instagram : www.instagram.com/mellvioline

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Catherine Rauscher dans son atelier de la rue de Tourtille (XXème arrondissement).

« Catherine Rauscher vit et travaille à Belleville, et peint sur du carton gris. Sur cet humble matériau, elle peint généralement des gens, nommés « Sans titre », comme on dit sans grade, sans gloire, sans fortune, sans décoration…. Humbles et fragiles, donc, presque fondus dans cette matière inimitable que donne l’acrylique sur son carton : le velours d’un pastel et la dureté de la pierre. Mais, entre colonne vertébrale et noyau dur, demeure un axe qui les fait se tenir debout, irréductiblement là, foncièrement vivants. Une représentation humaine. Vue simultanément du dehors et du dedans. »

Site : www.catherinerauscher.fr

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Dominique Taléghani expose ses œuvres dans l’atelier éphémère du 31 rue Henri Chevreau (XXème arrondissement).

« Cartes routières, atlas géographiques, mappemondes, territoires inépuisables de rêveries voyageuses. Les voici découpés en mille morceaux minuscules, puis réassemblés par collage pour composer une nouvelle carte, un cartographisme. Une miniature qui change le regard sur le monde et la carte, et devient à son tour le support de voyages rêveurs… »

Site : www.dominiquetaleghani.com

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Mirella Rosner dans son atelier du 44 rue de Tourtille (XXème arrondissement)

« Je suis une glaneuse qui détourne les images et les objets, recycle les matériaux pour offrir une perception inhabituelle. Je travaille avec des supports non arrêtés. »

Site : www.aracanthe.orgateliers-artistes-belleville.fr/artiste/mirella-rosner

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Carlos Lopez – Juan de Nubes devant son atelier de la rue de la Ferme-de-Savy (XXème arrondissement).

« Je travaille sur le thème du paysage, naturel ou artificiel, d’un point de vue contemporain. Mes travaux se développent sur deux techniques qui se nourrissent mutuellement : d’une part le dessin, fusain, mine de plomb ou graphite sur papier en grand format; et par ailleurs les gravures, eaux-forte et aquatintes sur cuivre ou zinc. Par l’importance accordée au sujet, je me situe dans des rendus réalistes. Les techniques que j’utilise sont simples, le fusain, le crayon, l’encre – placent mon travail dans l’ordre du minimal et du sensible. »

Site : ateliers-artistes-belleville.fr/artiste/juan-de-nubes

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Cali expose ses œuvres dans l’atelier éphémère du 31 rue Henri Chevreau (XXème arrondissement).

« Mon travail puise son inspiration dans la contemplation d’une rivière en Franche-Comté. Il y a une poésie, un langage spécifique à l’eau, tantôt scintillante et vivante, tantôt stagnante, étrange et mystérieuse. Elle invite à l’introspection, au questionnement. Elle parle du temps qui coule inéluctablement. Elle fascine par ses reflets déformants, miroirs sans fond. »

Site : cali-peinture.odexpo.com
Instagram : www.instagram.com/cali.berthet

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Découvrez le programme complet des Portes ouvertes 2020 et tous les autres artistes exposants sur le site des AAB : www.ateliers-artistes-belleville.fr

Deux points d’accueil sont prévus pour les quatre journées des Portes ouvertes :
– Galerie des AAB – 1 rue Francis Picabia, 75020 Paris.
– Belvédère de Belleville – 27 rue Piat, 75020 Paris.
Les artistes de Belleville ont tous créé une œuvre originale à l’occasion de ces Portes ouvertes ! Vous pouvez découvrir ces petits formats proposés à un prix de 45€ à la galerie des AAB : la vente permettra de soutenir l’association.

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Photographies © Paris Lights Up – 2020

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