Juillet 2022 : Les expositions à découvrir ce mois-ci dans l’est parisien

À la recherche de sorties culturelles ? Du Marais à Romainville en passant par République et Belleville, laissez-vous guider à travers notre sélection d’expositions du mois !

 

 

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Frédéric Coché, Natasja van Kampen, Ludovic Nino Motifs

Jusqu’au 28 juillet

Black Seats – Green Flowers, 2021, pastel sec sur papier – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Motifs à la galerie La Ferronnerie © Natasja Van Kampen

Présentées en parallèle des « aventures humaines » de l’illustrateur et auteur de bandes dessinées Frédéric Coché, les œuvres de l’artiste néerlandaise Natasja van Kampen surprennent par l’efficacité de leur message. Halls d’hôtels vides, salles de conférences sans âme, grands intérieurs aux moquettes inexplicables : en représentant les lieux où se réunissent traditionnellement les décisionnaires politiques et économiques, elle dénonce avec justesse « la vulgarité du pouvoir et du commerce », et leur déconnexion de la réalité partagée par la majorité de la population. À l’occasion de l’exposition collective Motifs, la galerie La Ferronnerie présente également une sélection d’œuvres de l’artiste Ludovic Nino, dont les encres dépeignent des « espaces abandonnés qui possédaient autrefois une fonction, traces d’un passé attendant un nouveau souffle ».

Mardi à vendredi : 14h-19h – Samedi : 13h-19h – Entrée libre

Galerie La Ferronnerie
40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris
www.galerielaferronnerie.fr

 

 

Camille Léage Bus 60

Jusqu’au 19 septembre

Buttes-Chaumont – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Bus 60 sur les murs du Pavillon Carré de Baudouin © Camille Léage

« En 2010, Camille Léage commence à photographier les rues des quartiers périphériques du nord-est de Paris. Au cours de ses déambulations dans les 18e, 19e, et 20e arrondissements, elle définit un protocole pour observer différemment sa ville. Durant dix ans, elle rapporte des scènes qui témoignent de la diversité humaine et architecturale de ce territoire et donne à voir une autre image de Paris, loin des clichés de la ville lumière ou des quartiers dits sensibles. Tout au long de cette recherche, Camille Léage mène une réflexion sur comment mieux habiter la ville. Elle soulève des questions sur la mixité entre les communautés, le partage de l’espace public et l’utilité d’actions « inutiles ». Sa photographie s’accompagne d’une série de cartes postales illustrées, enrichies d’un essai de Taous Dahmani (historienne de la photographie) et de deux entretiens avec Solo (cofondateur du groupe de rap Assassin), et Pascale Lapalud et Chris Blache (créatrices de la plateforme Genre et Ville). »

En plein air – Entrée libre

Murs du Pavillon Carré de Baudouin
Rue des Pyrénées & Rue de Ménilmontant, 75020 Paris
mairie20.paris.fr

 

 

Ray K. Metzker Sculpteur de lumière

Jusqu’au 23 juillet

Philadelphia, 1963 – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Sculpteur de lumière © Estate of Ray K. Metzker / Courtesy RKM Archive, Philadelphie / Les Douches La Galerie, Paris

« Pour sa troisième exposition personnelle de Ray K. Metzker, Les Douches la Galerie a rassemblé une nouvelle sélection de photographies représentatives de sa force d’expérimentation et de sa maîtrise du médium. De son travail de fin d’études en 1957-58 à l’Institute of Design de Chicago à la série City Whispers au début des années 1980, l’exposition suit la figure de l’homme ordinaire au fil de ses différentes grandes séries. »

Mercredi à samedi : 14h-19h – Entrée libre

Les Douches La Galerie
5 rue Legouvé, 75010 Paris
www.lesdoucheslagalerie.com

 

 

Ana Miranda Photographies

Jusqu’au 13 juillet

Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Photographies à la brasserie Les Buttes-Chaumont © Ana Miranda

Orchestrations florales, natures mortes, sous-bois obscurs : dans ses compositions en contrastes élégants, la photographe Ana Miranda s’inspire des grands mouvements picturaux que sont le Romantisme, le Baroque, ou encore l’École flamande. « L’idée était de récupérer les principes de chacun : composition, couleur, teinte, jeu de lumière, ombre, texture, afin de s’en approcher par la photographie. Ne voulant pas créer un quelconque pastiche, des notes contemporaines et quelques objets anachroniques se glissent au sein de l’image afin d’inscrire l’œuvre dans notre époque », explique l’artiste, dont les œuvres dépeignent un dialogue entre « le chatoiement des couleurs » et l’obscurité la plus profonde. Alternant petits et moyens formats, les séries d’Ana Miranda sont à découvrir jusqu’au 13 juillet sur les murs de la brasserie Les Buttes-Chaumont, charmante adresse dont la terrasse s’étend en contrebas du square Bolivar.

Lundi à vendredi : 8h-minuit – Samedi & dimanche : 11h-minuit – Entrée libre

Brasserie Les Buttes-Chaumont
38 avenue Simon Bolivar, 75019 Paris
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Beya Rebaï Les Beaux Jours

Jusqu’au 27 août

Détail d’une œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Les Beaux Jours à la Slow Galerie © Beya Rebaï

« En 2018, Beya Rebaï découvre le pastel, et c’est le coup de foudre pour ce médium doux, velouté, aux infinies possibilités de couleurs. Depuis, ses pastels sont devenus sa signature, secs ou à l’huile. Elle explore, expérimente, dessine sans cesse, avec une grande liberté, son trait est rapide et vif, ses compositions sobres et foisonnantes à la fois. Avec un appétit particulier pour la représentation de paysages, souvent aux couleurs irréelles et magnifiquement éloignées de la réalité. Beya aime passionnément la nature, l’explosion vitale du printemps, les fleurs, les paysages de campagne. Pas besoin d’aller au bout du monde pour goûter à la sensualité d’une nature en plein éveil, c’est ce que nous raconte l’artiste dans Les Beaux Jours, où chaque dessin évoque un souvenir doux et nostalgique avec la promesse que tout recommencera l’année prochaine. »

Lundi à samedi : 11h-19h – Entrée libre

Slow Galerie
5 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris
www.slowgalerie.com

 

 

Toshio Saeki Fièvres nocturnes

Jusqu’au 27 août

Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Fièvres nocturnes à la galerie Arts Factory © Toshio Saeki

« Né dans la préfecture de Miyazaki, au sud-est du Japon, Toshio Saeki est âgé de quatre ans lorsque sa famille s’installe à Osaka. Il va apprendre très jeune à dessiner et, après avoir fini le lycée, commence à travailler dans la publicité. En 1969, il déménage à Tokyo et va développer son propre univers en publiant l’année suivante Saeki Toshio Gashuu, son premier ouvrage, qui selon ses mots évoque « une fresque cauchemardesque inspirée par l’imagerie japonaise traditionnelle ». En 1971, il entame une collaboration régulière avec la revue érotique SM Selecto. Très populaire au Japon dans les années 1970, il se voit consacrer de nombreuses expositions dans son pays et à l’international. Le grand public français va le découvrir avec Japon Intime, édité en 1990 chez Albin Michel. Il interrompt ses différentes collaborations avec la presse à la fin des années 1980, vivant une forme de semi-retraite dans les montagnes de la préfecture de Chiba, à l’extérieur de Tokyo [jusqu’à sa disparition en 2019]. »

Lundi à samedi : 12h30-19h30 – Entrée libre

Galerie Arts Factory
27 rue de Charonne, 75011 Paris
www.artsfactory.net

 

 

Claire Seppecher Photographies

Jusqu’au 31 juillet

Visuel de l’exposition Photographies à la galerie Les Temps Donnés © Claire Seppecher

Perchée au sommet du parc de Belleville, la galerie Les Temps Donnés expose jusqu’à la fin du mois une sélection d’œuvres de la photographe Claire Seppecher. Habituée à parcourir les rues de Belleville et de Ménilmontant, l’artiste parisienne y a par le passé présenté quelques-unes de ses séries de portraits, des inspirations au format carré faisant tour à tour appel aux couleurs et au noir et blanc.

Mercredi à dimanche : 14h-19h – Entrée libre

Galerie Les Temps Donnés
16 rue des Envierges, 75020 Paris
www.lestempsdonnes.com

 

 

Floryan Varennes Hypersensibilité

Jusqu’au 16 juillet

Matriarche – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Hypersensibilité à la Maëlle Galerie © Floryan Varennes

« Renvoyant aux sens ou aux émotions, l’hypersensibilité fait référence à des états extrêmes du corps – qu’ils soient positifs ou négatifs – une intensité retrouvée dans les œuvres de Floryan Varennes, faites de contrastes entre des matières, des formes, et des concepts. Pour l’artiste qui a choisi de nommer Hypersensibilité sa première exposition personnelle à la Maëlle Galerie, cet état est surtout et avant tout une ouverture vers les autres, permise par une réceptivité exacerbée et mise au service de la compassion et de l’entraide. C’est ainsi que la Matriarche nous accueille dans l’exposition, entité futuriste en suspension dans l’espace, dont l’air menaçant n’a d’égal que son rôle tutélaire : assemblage de PVC et d’instruments médicaux, elle évoque aussi les formes d’une armure médiévale rivetée. Déesse du care, la Matriarche est à la fois curative et protectrice : elle veille sur nous. » — Kevin Bideaux

Mardi à samedi : 10h-18h – Entrée libre

Maëlle Galerie
29 rue de la Commune de Paris, 93230 Romainville
www.maellegalerie.com

 

 

Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander

Jusqu’au 5 septembre

Transvestitenlokal, vers 1931 © Jeanne Mammen – Crédit photographique : © BPK, Berlin, Dist. RMN-Grand Palais / Dietmar Katz

« Première vue d’ensemble sur ce courant artistique en France », l’exposition pluridisciplinaire du Centre Pompidou se penche sur l’art et la culture de l’Allemagne des années 1920, dans un parallèle avec l’œuvre du photographe August Sander. Au sortir de la première guerre mondiale, c’est une ère de contrastes qui s’ouvre dans une Allemagne aussi désabusée que riche de créativité. D’un côté, les aspirations démocratiques naissantes de la République de Weimar, l’essor fulgurant de la technique, la libération des mœurs, voire d’une marginalité jusqu’alors réprimée. De l’autre, la fin des illusions et des utopies terrassées dans l’enfer des tranchées, la violence irréfrénée du développement industriel, et la montée des totalitarismes. […] — Notre article

Tous les jours (sauf mardi) : 11h-20h (nocturne jusqu’à 23h le jeudi) – 14€/11€/0€

Centre Pompidou
Place Georges Pompidou, 75004 Paris
www.centrepompidou.fr

 

 

Gaudí

Jusqu’au 17 juillet

Vue de l’exposition Gaudí au Musée d’Orsay © Sophie Crépy – Musée d’Orsay

Le Musée d’Orsay nous invite dans l’atelier de Gaudí, pour la plus importante exposition française de cette envergure consacrée au génie barcelonais depuis près de cinquante ans. On y redécouvre le talent précoce et multiforme de l’artiste, depuis l’inventivité de ses croquis étudiants à ses plus célèbres réalisations architecturales. Associée au Musée national d’art catalan de Barcelone (MNAC), l’institution des bords de Seine présente également pour la première fois des boiseries, portes, fenêtres, et autres mobiliers d’intérieur imaginés par le Catalan, démonstration que son sens de l’esthétique novateur n’empêchait pas un grand attachement aux techniques artisanales. « L’œuvre de Gaudí fut construite sur le paradoxe : ombre et lumière, raffinement et austérité, orgueil et humilité », rappellent ainsi les commissaires d’exposition.

Mardi à dimanche : 9h30-18h (jusqu’à 21h45 le jeudi) – 16€/13€/12€/0€

Musée d’Orsay
1, rue de la Légion d’Honneur 75007 Paris
www.musee-orsay.fr

 

 

Cabu – Dessins de la rafle du Vel d’Hiv

Jusqu’au 7 novembre

Visuel de l’exposition Cabu – Dessins de la rafle du Vel d’Hiv au Mémorial de la Shoah © Cabu – V. Cabut

« Au printemps 1967, le magazine Le Nouveau Candide publie les bonnes feuilles de La Grande rafle du Vel d’Hiv 16 juillet 1942 de Claude Lévy et Paul Tillard. Pour illustrer cette série en cinq épisodes, la rédaction fait appel à un jeune dessinateur de 29 ans, Jean Cabut, dit Cabu. L’ouvrage de Lévy et Tillard retrace, à travers documents et témoignages, le déroulement de la rafle et l’enfermement au Vélodrome d’Hiver de plus de 8 000 des quelque 13 000 victimes des arrestations. Pointant le rôle de la police française et du gouvernement de Vichy dans la déportation des Juifs par les nazis, le livre provoque un choc dans l’opinion. C’est aussi un choc pour Cabu, qui découvre cette tragédie trop vite oubliée et met le meilleur de son talent à traduire en dessins les scènes décrites. À l’occasion des 80 ans de la rafle du Vel d’Hiv, Véronique Cabut, son épouse, et le Mémorial de la Shoah proposent de redécouvrir ces dessins jamais exposés depuis leur parution. Cette exposition est aussi un hommage à un dessinateur génial et populaire qui fut l’une des douze victimes de l’attentat djihadiste du 7 janvier 2015 contre la rédaction de Charlie Hebdo. »

Dimanche à vendredi : 10h-18h30 (jusqu’à 22h le jeudi) – Entrée libre

Mémorial de la Shoah
17 rue Geoffroy L’Asnier, 75004 Paris
www.memorialdelashoah.org

 

 

In the banlieues : Oakland/Saint-Denis

Jusqu’au 28 août

Visuel de l’exposition In the banlieues : Oakland/Saint-Denis au Pavillon de l’Arsenal

« Quelle que soit la manière de les nommer – banlieues, périphéries, suburbs, franges urbaines… cette exposition met en lumière le retournement symbolique du centre à la périphérie. Mouvements artistiques, luttes sociales, innovations urbaines : les banlieues d’Oakland en Californie et de Saint-Denis imposent aujourd’hui leur influence et inventent des solutions aux enjeux de pauvreté et de développement urbain accéléré auxquels les métropoles font face. Croisant les approches urbaines, artistiques, et sociales, In the Banlieues retrace les moments forts de l’histoire des deux villes et révèle, au travers d’expériences concrètes et de récits illustrés, leurs apports aux pratiques actuelles de l’urbanisme. Agitateurs d’idées, créateurs de liens, porte-voix de ceux que l’on entend peu, révélateurs d’espaces et de modèles de coopération, les acteurs de ces territoires convoquent le sensible pour construire des espaces à échelle humaine. »

Mardi à dimanche : 11h-19h – Entrée libre

Pavillon de l’Arsenal
21 boulevard Morland, 75004 Paris
www.pavillon-arsenal.com

 

 

Pionnières – Artistes dans le Paris des Années folles

Jusqu’au 10 juillet

Mademoiselle Chanel © Marie Laurencin – Fondation Foujita – Adagp Paris 2021 – Photo RMN-Grand Palais – Musée de l’Orangerie

« À travers la présentation de peintures, sculptures, photographies, films, œuvres textiles et littéraires, cette exposition propose de mettre en avant le rôle primordial des femmes dans le développement des grands mouvements artistiques de la modernité. Ces pionnières, comme Tamara de Lempicka, Sonia Delaunay, Tarsila do Amaral, ou encore Chana Orloff, nées à la fin du XIXe ou au tout début du XXe siècle, accèdent enfin aux grandes écoles d’art jusqu’alors réservées aux hommes. Au cours de ces éphémères Années folles, beaucoup d’entre elles séjournent à Paris, pendant quelques semaines ou quelques années. Ces « femmes nouvelles » sont les premières à pouvoir être reconnues comme des artistes, posséder un atelier, une galerie ou une maison d’édition, diriger des ateliers dans des écoles d’art, représenter des corps nus, qu’ils soient masculins ou féminins. Ce sont les premières à avoir la possibilité de s’habiller comme elles l’entendent, de vivre leur sexualité quelle qu’elle soit, de choisir leur époux ou de ne pas se marier. Leur vie et leur corps, dont elles sont les premières à revendiquer l’entière propriété, sont les outils de leur travail, qu’elles réinventent dans tous les matériaux, sur tous les supports. »

Tous les jours : 10h30-19h (jusqu’à 22h le lundi) – 14,50€/10,50€/0€

Musée du Luxembourg
19 rue de Vaugirard, 75006 Paris
museeduluxembourg.fr

 

 

Sors de ta Réserve #1

Jusqu’au 1er octobre

Drink in park – Œuvre présentée aux Réserves de Romainville dans le cadre de l’exposition Sors de ta Réserve #1 © Florence Paradeis – Frac Île-de-France

« Après le transfert des 2 078 œuvres de la collection du Frac Île-de-France, les Réserves rouvrent au public avec l’accrochage des œuvres choisies par les internautes. Cette première sélection d’œuvres par le public, comprenant aussi bien des pièces récentes que d’autres plus anciennes, voire historiques, représente parfaitement la diversité des médiums que l’on retrouve dans la collection du Frac. Elle reflète par ailleurs la diversité de la création artistique actuelle. 33 œuvres ont été choisies par le public, réalisées par 33 artistes. »

Mercredi à samedi : 14h-19h – Entrée libre

Les Réserves – Frac Île-de-France
43 rue de la Commune de Paris, 93230 Romainville
www.fraciledefrance.com

 

 

Urbanité verte

Jusqu’au 23 juillet

Vue d’exposition – Urbanité verte au Centre Tignous d’art contemporain © Atelier Find Art – Centre Tignous d’art contemporain

« Sur proposition de la commissaire Julie Sicault Maillé, l’exposition collective Urbanité verte réunit des projets artistiques et citoyens autour des questions de nature en ville. Le passé maraîcher de Montreuil inspire, le futur de nos villes est à rêver et à construire. L’exposition propose ainsi une immersion sensible et réflexive depuis une ville fictionnelle sans nature vers une cité que les êtres vivants, végétal, animal et humain, habitent ensemble et réinventent. D’un pique-nique dans un parc urbain à la culture de légumes qui évoquent nos racines ou aux moutons qui pâturent dans la cité, les artistes nous invitent à travers leurs peintures, sculptures, installations, vidéos et dessins, à prêter l’oreille à Marcel Proust : “Le seul, le vrai, l’unique voyage, c’est de changer le regard”. »

Mercredi à vendredi : 14h-18h (jusqu’à 21h le jeudi) – Samedi : 14h-19h – Entrée libre

Centre Tignous d’art contemporain
116 rue de Paris, 93100 Montreuil
centretignousdartcontemporain.fr

 

 

 

Illustration (recadrée) :
Transvestitenlokal, vers 1931 © Jeanne Mammen (1890, Allemagne – 1976, Allemagne)
Crédit photographique : © BPK, Berlin, Dist. RMN-Grand Palais / Dietmar Katz
Réf. image : MAMMEN_TRANSVESTITENLOKAL_1931

 

 

 

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