Octobre 2024 : Les expositions à découvrir ce mois-ci dans l’Est parisien

À la recherche de sorties culturelles ? Du Marais à Romainville en passant par République et les Buttes-Chaumont, laissez-vous guider à travers notre sélection d’expositions du mois !

 

 

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Eglė Budvytytė – De sang chaud et de terre

Jusqu’au 23 février

Visuel d’exposition – Exposition De sang chaud et de terre au Plateau – FRAC Île-de-France © Eglė Budvytyte

« Artiste lituanienne majeure de la scène internationale, Eglė Budvytytė présentera au Frac Île-de-France, dans la saison France-Lituanie, sa première exposition en France. Elle travaille à l’intersection entre les arts visuels et les arts du spectacle. Sa pratique, qui s’étend aux chansons, à la poésie, aux vidéos et aux performances, explore le pouvoir de persuasion du collectif, la vulnérabilité de l’environnement comme des corps et les relations entre ceux-ci. La rencontre et la collaboration occupent une place centrale dans sa pratique, impliquant d’autres artistes et les usagers de l’espace public et des expositions. L’exposition est une exploration poétique de l’intimité entre la terre et le corps, librement inspirée des recherches sur les sociétés matrilinéaires à l’époque néolithique menées par l’archéologue lituanienne Marija Gimbutas. »

Mercredi à dimanche : 14h-19h – Nocturne chaque premier mercredi du mois jusqu’à 21h – Entrée libre

Le Plateau – FRAC Île-de-France
22 rue des Alouettes, 75019 Paris
www.fraciledefrance.com

 

 

Jérémie Cosimi – Des soleils et des nuits

Du 4 au 19 octobre

Les Odyssées : Pauline et Alice, 2024 – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Des soleils et des nuits à la galerie Les filles du calvaire © Jérémie Cosimi

« Les nouvelles œuvres de Jérémie Cosimi, pensées pour sa première exposition personnelle à la galerie Les filles du calvaire, déploient une histoire en pointillé, faite d’éclats et de manques. Sans s’inscrire dans une narration déterminée et grandiloquente, elle s’ancre dans un rapport intime avec les sujets représentés. Ces derniers se font souvent l’écho de courtes nouvelles ou de longs poèmes écrits par l’artiste, qui échappent à notre lecture. Car l’intention n’est pas de donner à lire mais à voir. Ces mots irriguent en creux sa démarche et inspirent des gestes qui au fur et à mesure deviennent des scènes. La photographie en saisit la composition avant que la peinture ne transfigure l’image. […] Les corps et les objets représentés proviennent du quotidien de l’artiste, relatant implicitement une proximité vécue, sans basculer pour autant dans l’autobiographie. Transposés par le prisme de la mise en scène, puis de la peinture, ils se dévoilent hors de leur contexte d’origine. »

Mardi : 14h30-18h30 – Mercredi à samedi : 11h-18h30 – Entrée libre

Les filles du calvaire
17 rue des Filles du Calvaire, 75003 Paris
www.fillesducalvaire.com

 

 

Maguelone Du Fou – La nuit, le jour

Jusqu’au 12 octobre

Visuel de l’exposition La nuit, le jour à la Slow Galerie © Maguelone Du Fou

« Ça commence la nuit, puis vient le jour. Tout débute au crépuscule, c’est là que la vie suit son cours, où on refait le monde, l’amitié, la douceur de vivre. S’en suit le jour : le temps de la langueur, bercée par le chant des cigales. C’est sa Provence que Maguelone dessine, des instants suspendus, des souvenirs, des lieux familiers qu’elle recrée, plus grands, plus beaux, plus intenses … “Tout est possible dans le dessin, la seule frontière c’est l’imaginaire”. […] Cette exposition est comme une ode à la “dolce vita” où les roses, les jaunes et les bleus vibrent à l’unisson dans des formats souvent grands comme pour mieux plonger dans ces scènes chaleureuses où le temps semble s’être arrêté. »

Lundi à samedi : 11h-19h – Entrée libre

Slow Galerie
5 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris
www.slowgalerie.com

 

 

Emmanuelle Houdart – Piloursine / Grandir / Dessins pour celle qui a peur

Du 1er au 13 octobre

Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition d’Emmanuelle Houdart à la galerie Le Serpent Vert © Emmanuelle Houdart

« Auteure et illustratrice, Emmanuelle Houdart développe un univers graphique animant l’inanimé, hybridant l’animal et l’humain, le merveilleux et le monstrueux, composant des représentations narratives où les personnages sont pourvus d’attributs symboliques qui traduisent leur identité comme leur état émotionnel. Depuis 1996, elle a publié une vingtaine de livres, principalement des albums pour enfants. Elle a aussi produit des illustrations pour la presse adulte et jeunesse, et animé de nombreux ateliers au sein d’établissements scolaires. Emmanuelle Houdart a reçu le Grand Prix de l’Illustration 2016 pour Ma mère. La galerie Le Serpent Vert présente ce mois-ci des originaux de Piloursine, de Grandir, et de la série personnelle inédite des Dessins pour celle qui a peur. »

Mardi à dimanche : 14h-19h – Entrée libre

Galerie Le Serpent Vert
4 rue des Guillemites, 75004 Paris
galerieleserpentvert.com

 

 

Coller l’oreille aux colimaçons

Jusqu’au 3 novembre

Monkey reflecting in Búrfellsgjá, 2022 – Impression UV sur aluminium brossé © Tom Brabant / Photographie : Devin-Blair

« Fruit d’un processus collaboratif, Coller l’oreille aux colimaçons, présentée aux Réserves à Romainville jusqu’au 3 novembre 2024, est une exposition qui se veut multi-temporelle. Différents regards de onze curatrices sur les œuvres de la collection du Frac Île-de-France et sur celles d’artistes tout juste diplômés des Beaux-Arts et des Arts Décoratifs de Paris sont nourris par le concept philosophique d’“origine tourbillon” (développé par le philosophe et historien d’art Walter Benjamin), qui envisage le temps non plus de manière linéaire mais comme étant en perpétuel mouvement. Contrairement à l’idée d’un point de départ fixe et unique, l’origine est ici appréhendée comme un flux tumultueux, permettant une nouvelle conception de l’histoire où le passé, le présent et le futur s’entremêlent. »

Mercredi à samedi : 14h-19h – Entrée libre

Les Réserves, Romainville
43 rue de la commune de Paris, 93230 Romainville
www.fraciledefrance.com

 

 

Sport en banlieue parisienne

Jusqu’au 29 décembre

Vue de l’exposition Sport en banlieue parisienne au Musée de l’Histoire vivante © Musée de l’Histoire vivante – Montreuil

« L’exposition Sport en banlieue parisienne, en partenariat avec la FSGT (Fédération sportive et gymnique du travail), invite les visiteurs à s’interroger sur le sport populaire et ses pratiques sociales. À travers de nombreuses archives, objets et œuvres d’art, le musée donne à voir des parcours individuels ou collectifs, des histoires vivantes où le sport tient une place de premier ordre. En cette année olympique et paralympique, le musée de l’Histoire vivante expose des éclairages pluriels et divers plutôt qu’une chronologie exhaustive. Le visiteur est invité à déambuler de pièce en pièce, de sports en sports, à la rencontre de ceux et de celles qui ont fait vivre le sport populaire, qu’il soit amateur ou professionnel, loin des clichés portés sur la banlieue. Cette exposition se veut également à vocation artistique. Grâce à un partenariat avec le Fonds régional d’art contemporain Île-de-France (FRAC) et des commandes passées à des artistes du territoire, le parcours muséal entremêle objets anciens et œuvres d’art radicalement contemporaines. »

Mercredi à vendredi : 14h-17h – Samedi & dimanche : 14h-18h – 5€/4€/0€

Musée de l’Histoire vivante
31 boulevard Théophile Sueur, 93100 Montreuil
www.museehistoirevivante.fr

 

 

Les Mondes imaginaires

Jusqu’au 15 décembre

Sanseverio – Sculptures, résine, tissu, plante artificielle, métal, plastique – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Les Mondes imaginaires à l’Espace Monte-Cristo © Jean-François Fourtou – ADAGP – Galerie RX, Paris NY

« L’Espace Monte-Cristo vous plonge dans une dimension à la fois narrative et poétique à l’occasion de sa nouvelle exposition. À travers une sélection de plus de 50 sculptures d’artistes français et internationaux. Les Mondes imaginaires invite à l’exploration au fil d’un voyage onirique conçu comme une histoire en plusieurs chapitres. […] Dans son installation immersive La Famille des Hybridus, Jean-François Fourtou, artiste Carte blanche de l’exposition, présente une quinzaine de personnages mi-humains, mi-plantes, illustrant avec poésie et nostalgie des scènes de vie inspirées de la Belle Époque et projetant une image idyllique d’une humanité en symbiose avec la nature. »

Mercredi à dimanche : 11h-18h30 – Entrée libre

Espace Monte Cristo
9 rue Monte-Cristo, 75020 Paris
fondationvilladatris.fr/espace-monte-cristo

 

 


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Photographie d’Illustration (recadrée) :
Sanseverio – Sculptures, résine, tissu, plante artificielle, métal, plastique – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Les Mondes imaginaires à l’Espace Monte-Cristo
© Jean-François Fourtou – ADAGP – Galerie RX, Paris NY

 

 

 

 

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