En images : La jeunesse parisienne dans la rue ce vendredi à l’occasion de la grève pour le climat

« 2018 – 2022 – Nous avons grandi, notre colère aussi ! » : quatre ans après la première grève pour le climat, de nombreuses organisations de jeunesse appelaient à manifester ce vendredi pour exiger des politiques enfin à la hauteur des défis climatiques.

 

Banderoles et pancartes revendicatives étaient de sortie ce vendredi dans le cadre de la grève pour le climat Fridays for Future, un mouvement né en 2018 grâce à la mobilisation de la militante suédoise Greta Thunberg. Les jeunes Parisiennes et Parisiens se sont donnés rendez-vous en nombre au Panthéon à partir de 14h, avant de traverser le Quartier latin pour gagner la place de la Bastille.

Les groupes locaux de Youth for Climate France, l’une des collectifs engagés dans cet appel, ont souhaité se saisir de cette période électorale pour « rappeler que le vivant doit toujours primer sur le profit ». Pour l’organisation internationale, « le scénario climatique catastrophique dans lequel nous vivons est le résultat de siècles d’exploitation et d’oppression par le colonialisme, l’extractivisme, et le capitalisme, un modèle socio-économique essentiellement défectueux qui doit être remplacé de toute urgence ».

Les équipes de Youth for Climate, qui demandent « des réparations climatiques », ont dénoncé « un système où les nations riches sont responsables de 92% des émissions mondiales, et où les 1% les plus riches de la population mondiale sont responsables du double de la pollution produite par les 50% les plus pauvres ». La jeunesse réunie ce vendredi ne s’est ainsi pas trompée de cible, visant tour à tour les principaux responsables du dérèglement climatique : de l’inaction mortifère des décideurs politiques à la rapacité sans limites des grands groupes industriels et énergétiques et de leurs dirigeants.

 

 

Photographies © Paris Lights Up

 

 

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